Taxe annuelle sur les comptes-titres 0,15 % → 0,30 % : à partir de quand et pour qui ?

Dernière mise à jour : 2026-05-18

Sur cette page

  1. Qu’est-ce que la taxe sur les comptes-titres (TACT) et qui la paie ?
  2. Qu’est-ce qui change en 2026 ?
  3. À partir de quand le nouveau taux de 0,30 % s’applique-t-il ?
  4. Comment la valeur moyenne est-elle mesurée ? Les quatre dates de référence
  5. Règles anti-abus : qu’est-ce qui ne fonctionne plus ?
  6. PCC de la BNB : le fisc voit davantage à partir du 1/12/2026
  7. Exemples de calcul : 900.000 €, 1,2 million €, 5 millions €
  8. Liste de contrôle pratique pour ceux qui sont au-dessus ou juste en dessous du seuil
  9. Sources & pour aller plus loin

Introduction

Le budget fédéral du 24 novembre 2025 double la taxe annuelle sur les comptes-titres (TACT) — communément appelée taxe sur les comptes-titres — de 0,15 % à 0,30 % sur la valeur moyenne supérieure à 1.000.000 € par compte. La mesure est inscrite à l’art. 6 de la Loi-programme adoptée en séance plénière de la Chambre le 28 mai 2026 (Doc 56 1378/037) et sanctionnée + publiée au Moniteur belge le 1er juin 2026. L’art. 6 modifie l’art. 201/6, alinéa 1er CDDT en remplaçant le chiffre “0,15” par le chiffre “0,3”. (Sources consultées le 30 juin 2026.)

Le gouvernement a estimé le rendement à environ 400 à 460 millions d’euros par an (La Libre, 24/11/2025 — derrière paywall ; plusieurs sources de praticiens citent 400 M€ ; Audit-3 revérifiera via l’exposé des motifs Doc 56 1378/001) (consulté le 2026-05-17). Le législateur associe la hausse à des règles anti-abus renforcées et à un accès élargi du fisc au Point de contact central (PCC) de la Banque nationale de Belgique (lien temporairement indisponible le 2026-05-20 — à re-vérifier avant publication) (consulté le 2026-05-17), y compris les comptes crypto et les comptes-titres étrangers.

Pour les détenteurs d’un compte-titres dont la valeur moyenne dépasse ou approche 1.000.000 € — auprès d’une banque belge ou d’un courtier étranger comme Saxo, DEGIRO ou Interactive Brokers — les règles changent concrètement. Cette page explique ce que sont les règles, quand elles entrent en vigueur, et quels mécanismes de calcul il faut connaître pour éviter les mauvaises surprises sur votre relevé de compte.


Qu’est-ce que la taxe sur les comptes-titres (TACT) et qui la paie ?

Attention : Wikifin affiche encore l’ancien taux de 0,15 %. Le SPF Finances a mis sa page à jour : 0,15 % pour les périodes de référence se terminant avant le 1er juin 2026, 0,30 % pour les périodes de référence se terminant à partir du 1er juin 2026 (consulté le 30 juin 2026).

La taxe annuelle sur les comptes-titres a été instaurée par la Loi du 17 février 2021 (Moniteur belge (MB) 25 février 2021, consulté le 2026-05-17) et est entrée en vigueur le 26 février 2021. La taxe est inscrite dans le Code des droits et taxes divers (CDTD/WDRT), livre II, titre X, articles 201/3 à 201/9/5.

En pratique, la taxe fonctionne ainsi :

  • Vous payez 0,15 % (ancien taux) sur la valeur moyenne de tous les instruments financiers détenus sur un compte-titres, si cette valeur moyenne sur la période de référence dépasse 1.000.000 €.
  • La taxe s’applique par compte, et non par personne ou par ménage. Deux comptes de 600.000 € chacun restent sous le seuil ; un seul compte de 1.200.000 € y est soumis.
  • Le seuil de 1.000.000 € est un seuil strict : si la valeur moyenne est de 999.999 €, aucune taxe n’est due ; si elle est de 1.000.001 €, la taxe est calculée sur la valeur moyenne totale.
  • Pour éviter les effets de seuil brutaux, la loi plafonne la taxe à 10 % de la différence entre la valeur moyenne et le seuil. Au nouveau taux de 0,30 %, ce plafond s’étend jusqu’à une valeur moyenne d’environ 1.030.927,84 € (= 100.000 / 0,097) ; au-delà, le taux normal de 0,30 % s’applique. (À l’ancien taux de 0,15 % cette limite était de 1.015.228,42 € — un chiffre que Wikifin affiche encore à la date de rédaction car la page n’a pas été mise à jour ; consulté le 30 juin 2026.)

Qui paie en pratique ?

  • Chez un intermédiaire belge (KBC, Belfius, Bolero, BNP Paribas Fortis, ING, Keytrade, Nagelmackers, etc.), la banque ou le courtier retient automatiquement la taxe et la reverse au SPF Finances. Vous n’avez rien à faire — si ce n’est reconnaître le montant sur votre relevé de compte vers décembre de l’année civile suivante.
  • Chez un courtier étranger sans représentant belge (par exemple Interactive Brokers via l’entité irlandaise, ou un compte auprès d’une banque privée luxembourgeoise sans agent de retenue en Belgique) vous devez vous-même introduire la déclaration au plus tard le 15 juillet de l’année suivant la fin de la période de référence, et payer la taxe au plus tard le 31 août de la même année, via MyMinfin (instructions sur le site du SPF Finances) (consulté le 2026-05-17).

À retenir : vérifiez qui est votre intermédiaire. Si le nom du prestataire se termine par une forme juridique étrangère (Ltd, GmbH, Limited, B.V., Inc.) ou si le prestataire n’a pas d’établissement en Belgique, il y a une probabilité accrue que vous soyez le déclarant.


Qu’est-ce qui change en 2026 ?

Trois choses changent simultanément :

  1. Le taux double de 0,15 % à 0,30 %. Le seuil de 1.000.000 € reste inchangé ; seul le pourcentage augmente. Pour un compte d’exactement 2.000.000 €, cela signifie que la taxe passe de 3.000 € à 6.000 € par an.

  1. Les règles anti-abus de l’article 201/4 WDRT deviennent plus strictes dans la pratique grâce à un échange de données élargi. Les règles légales (scissions après le 30 octobre 2020 = présomption irréfragable d’abus) existent depuis 2021, mais l’exposé des motifs de la Loi du 17 février 2021 (source en néerlandais — pas de version française disponible) (consulté le 2026-05-17) et les analyses de Tiberghien montrent que l’application est restée limitée jusqu’ici. Avec l’accès au PCC à partir du 1er décembre 2026 (Loi portant dispositions diverses du 18 décembre 2025, MB 30 décembre 2025), la détection devient bien plus aisée.

  2. Le fisc accède au Point de contact central (PCC) de la Banque nationale de Belgique à partir du 1er décembre 2026 pour les applications relatives à la taxe sur les comptes-titres (Loi portant dispositions diverses du 18 décembre 2025, MB 30 décembre 2025), y compris les comptes crypto et les comptes-titres étrangers, selon la note explicative la plus récente de la BNB d’avril 2026 (consulté le 2026-05-17). Le premier reporting couvre les soldes au 31 décembre 2025 et au 30 juin 2026.

La hausse du taux et l’élargissement du filet PCC vont de pair : l’objectif est à la fois d’augmenter le taux et de fermer les voies d’évitement.


À partir de quand le nouveau taux de 0,30 % s’applique-t-il ?

Sur la base de l’art. 6 et de la disposition finale art. 9 de la Loi-programme adoptée en séance plénière le 28 mai 2026 (Doc 56 1378/037) et sanctionnée + publiée au Moniteur belge le 1er juin 2026, la hausse entre en vigueur pour toute période de référence se terminant à partir du 1er juin 2026 (logique du taux à la date de clôture, sans pro rata). Le SPF Finances confirme sur la page de la taxe annuelle sur les comptes-titres : « 0,30 % pour les comptes-titres dont la période de référence se termine à partir du 1er juin 2026 » (consulté le 30 juin 2026).

Cela signifie concrètement :

  • Le nouveau taux de 0,30 % s’applique à partir de la première période de référence qui se clôture après la publication au MB.
  • La période de référence court toujours du 1er octobre au 30 septembre de l’année civile suivante (art. 201/3 WDRT et suivants).
  • Concrètement : la période de référence en cours du 1er octobre 2025 → 30 septembre 2026 sera donc intégralement taxée à 0,30 %. La retenue par votre intermédiaire belge interviendra vers décembre 2026.
  • Pas de pro rata. Le législateur a choisi une logique de « taux à la date de clôture » : le taux s’applique à toute la période, quelle que soit sa date de début.

À retenir : pour ceux qui dépassent actuellement le seuil, il faut partir du principe que la prochaine retenue (vers décembre 2026 ou 2027 selon la date de publication) sera calculée à 0,30 % — et non plus à 0,15 %.


Comment la valeur moyenne est-elle mesurée ? Les quatre dates de référence

La valeur moyenne n’est pas calculée quotidiennement. Le fisc se base sur la valeur à quatre dates de référence dans la période de référence (article 201/3 WDRT) :

  • 31 décembre
  • 31 mars
  • 30 juin
  • 30 septembre

La somme de ces quatre valeurs est divisée par quatre. Il s’agit de la valeur moyenne sur laquelle la taxe est calculée.

Qu’est-ce qui est comptabilisé à ces dates ? Tous les instruments financiers détenus sur le compte : actions, obligations, fonds cotés en bourse (ETF), fonds de placement ordinaires, certificats trackers et certains dérivés. Les liquidités sur le compte en espèces associé ne sont pas comptabilisées — seul le contenu du compte-titres lui-même.

Qu’est-ce qui est exclu de la taxe ?

  • Les fonds de pension du troisième pilier — exclus en vertu de l’art. 201/3, 5° WDRT (consulté le 2026-05-17).
  • Le deuxième pilier (assurance groupe, EIP, PLCI) — exclu pour le même motif.
  • Les assurances vie Branche 21 et Branche 23 — uniquement si elles sont structurées comme contrat d’assurance et non comme compte-titres. Pour les contrats de Branche 23, c’est l’institution d’assurance qui est assujettie à la taxe, et non l’assuré individuel — l’assuré supporte la taxe indirectement via les frais.
  • Les actions nominatives inscrites dans un registre de la société (non détenues sur un compte-titres) — exclues, mais la disposition anti-abus de l’article 201/4 WDRT vise précisément la conversion d’instruments en compte en titres nominatifs comme technique d’évitement (voir section suivante).

À retenir : pour ceux qui oscillent autour du seuil, le calendrier est primordial. Une vente le 28 septembre ou un dépôt le 5 octobre peut déplacer une date de référence.


Règles anti-abus : qu’est-ce qui ne fonctionne plus ?

Depuis son instauration en 2021, l’article 201/4 WDRT prévoit un dispositif à deux volets — repris de l’exposé des motifs de la Loi du 17 février 2021 et développé dans l’analyse Tiberghien sur la scission et la réouverture (source en néerlandais — pas de version française disponible) (tous deux consultés le 2026-05-17) :

Dernier alinéa art. 201/4 — Deux présomptions irréfragables d’abus. La loi établit deux cas spécifiques qui sont toujours considérés comme un abus s’ils ont eu lieu après le 30 octobre 2020 :

  1. La scission d’un compte-titres en plusieurs comptes auprès du même intermédiaire, avec pour effet qu’aucun compte ne dépasse plus 1.000.000 €.
  2. La conversion d’instruments financiers détenus sur le compte-titres en titres nominatifs (registre de la société), ce qui fait baisser le compte aux dates de référence.

§ 1 — Règle générale anti-abus (présomption réfragable). Outre ces deux cas irréfragables, l’article 201/4 § 1 prévoit une règle générale anti-abus : les opérations dont l’évitement fiscal est l’objectif principal peuvent être ignorées par le fisc. Le contribuable peut apporter la preuve contraire. Cela comprend notamment le transfert d’instruments vers un compte-titres étranger hors de portée d’un intermédiaire belge. Il s’agit d’une présomption réfragable — le contribuable peut invoquer un motif légitime non fiscal (analyse Aternio (source en néerlandais — pas de version française disponible), consulté le 2026-05-17).

En résumé : scinder et convertir en titres nominatifs — le fisc peut l’ignorer intégralement. Transférer vers l’étranger — il peut aussi le contester, mais vous avez alors la possibilité de vous défendre.

Ce qui s’ajoute à partir de 2026 — non pas via de nouveaux articles mais via l’application pratique :

  • Élargissement du PCC (1er décembre 2026) : le fisc voit désormais automatiquement quels Belges détiennent un compte-titres ou crypto étranger, et auprès de quel établissement, selon la note explicative BNB d’avril 2026 (consulté le 2026-05-17).
  • Obligation de déclaration du compte-titres étranger dans l’impôt des personnes physiques (Cadre XIII) reste en vigueur ; la combinaison avec les données PCC permet un contrôle croisé.

À retenir : tous les « montages de scission » populaires en 2020 ne fonctionnent déjà plus juridiquement (présomption irréfragable). À partir de 2026, ils seront également détectés bien plus rapidement dans la pratique.


PCC de la BNB : le fisc voit davantage à partir du 1/12/2026

Le Point de contact central (PCC) (lien temporairement indisponible le 2026-05-20 — à re-vérifier avant publication) (consulté le 2026-05-17) est la base de données de la Banque nationale de Belgique dans laquelle toutes les banques belges déclarent l’existence des comptes qu’elles gèrent — comptes à vue, d’épargne, de titres et à terme, avec IBAN et titulaire. Depuis 2014, les comptes étrangers des résidents belges doivent également être déclarés au PCC (déclaration annuelle en plus du Cadre XIII de l’impôt des personnes physiques).

Trois modifications pour 2026 sont pertinentes pour la taxe sur les comptes-titres :

  1. Premier reporting des avoirs crypto couvrant les soldes au 31 décembre 2025 et au 30 juin 2026, selon l’analyse Cobofisk (consulté le 2026-05-17).

  1. L’accès du fisc au PCC est étendu à l’application de la taxe sur les comptes-titres elle-même — pas seulement pour les contrôles en matière d’impôt sur le revenu — via la Loi portant dispositions diverses du 18 décembre 2025 (MB 30 décembre 2025), avec entrée en vigueur le 1er décembre 2026.

  1. DAC8 sur les crypto à partir du 1/1/2026 génère des flux de données parallèles (voir notre article sur le reporting DAC8 — lien interne, à valider lors de la publication).

À retenir : un courtier étranger n’est plus une zone d’ombre. La combinaison de l’obligation de déclaration au PCC, du reporting DAC8 et de l’échange automatique de données signifie que le fisc disposera d’ici un à deux ans d’une image quasi complète des avoirs gérés par un résident belge.


Exemples de calcul : 900.000 €, 1,2 million €, 5 millions €

Trois scénarios avec une valeur moyenne supposée sur les quatre dates de référence. Tous les chiffres sont calculés avec le nouveau taux de 0,30 % et le seuil de 1.000.000 €.

Exemple 1 — valeur moyenne 900.000 € (un compte, un titulaire)
Sous le seuil. Aucune taxe due. Ni à 0,15 % ni à 0,30 %.

Exemple 2 — valeur moyenne 1.200.000 € (un compte, un titulaire)
Au-dessus du seuil. Le plafond de 10 % (max 10 % de la différence avec le seuil) ne s’applique plus au-delà d’une valeur moyenne d’environ 1.030.927,84 € (au taux de 0,30 % ; à l’ancien taux de 0,15 % cette limite était de 1.015.228,42 €), donc le taux normal s’applique en totalité :

  • Ancien taux 0,15 % : 1.200.000 € × 0,15 % = 1.800 €
  • Nouveau taux 0,30 % : 1.200.000 € × 0,30 % = 3.600 €
  • Différence par an : +1.800 €

Exemple 3 — valeur moyenne 5.000.000 € (un compte, un titulaire)

  • Ancien taux 0,15 % : 5.000.000 € × 0,15 % = 7.500 €
  • Nouveau taux 0,30 % : 5.000.000 € × 0,30 % = 15.000 €
  • Différence par an : +7.500 €

Pour la copropriété (deux titulaires sur un même compte) : la taxe reste par compte, et non au prorata par titulaire. Le compte de 1.200.000 € dans son intégralité est taxé à 0,30 % ; la répartition de la propriété entre deux personnes ne change rien au calcul de la taxe elle-même.

Suis-je redevable de la taxe sur les comptes-titres en 2026 ?

Valeur moyenne > 1.000.000 € ?

Non Oui

Aucune taxe

Intermédiaire belge ?

Oui Non

La banque retient 0,30 %, rien à faire

Déclaration : avant 15/7 Paiement : avant 31/8

Source : art. 201/3–201/9/5 WDRT (Loi 17/02/2021) + Projet Loi-programme 2026

Arbre décisionnel — taxe sur les comptes-titres à partir de la publication de la loi-programme 2026. Taux de 0,30 % sur la valeur moyenne supérieure à 1.000.000 € par compte.

Liste de contrôle pratique pour ceux qui sont au-dessus ou juste en dessous du seuil

  • Vérifiez la valeur de votre compte aux quatre dates de référence (31/12, 31/3, 30/6, 30/9). Tenir un tableur évite les mauvaises surprises.
  • Identifiez qui est votre intermédiaire. Courtier belge = retenue automatique. Courtier étranger sans représentant belge = vous devez introduire la déclaration vous-même avant le 15 juillet et payer avant le 31 août de l’année suivant la période de référence.
  • Vérifiez votre Cadre XIII dans l’impôt des personnes physiques : avez-vous déclaré un compte-titres étranger ? L’avez-vous également signalé au PCC de la BNB ? L’obligation de déclaration via le PCC (lien temporairement indisponible le 2026-05-20 — à re-vérifier avant publication) (consulté le 2026-05-17) est distincte de la déclaration fiscale.
  • Scinder ou convertir ne fonctionne plus. Toutes les scissions de comptes auprès du même intermédiaire et les conversions en titres nominatifs intervenues après le 30 octobre 2020 relèvent d’une présomption irréfragable (art. 201/4 WDRT). Le transfert vers des comptes étrangers relève de la règle générale anti-abus réfragable.
  • Les fonds de pension du troisième pilier, le deuxième pilier et certains contrats de Branche 21/23 sont exclus de la taxe. Vérifiez la structure juridique de chaque contrat — toutes les assurances-placement ne sont pas automatiquement exonérées.
  • Gardez un œil sur 2027. Un compte qui était sous le seuil en 2025 mais qui le dépasse en 2026 suite à des plus-values sera soumis au nouveau taux à partir de la première période de référence qui se clôture après la publication.

Sources & pour aller plus loin

Législation + documents parlementaires
– Loi du 17 février 2021 instaurant une taxe annuelle sur les comptes-titres — publiée au MB 25 février 2021, entrée en vigueur le 26 février 2021. (consulté le 2026-05-17)
– Projet de loi-programme du 23 février 2026, Doc 56 1378/001, Chambre des représentants — contient la hausse de 0,15 % à 0,30 %. (consulté le 2026-05-17)
– Code des droits et taxes divers (WDRT), livre II titre X, articles 201/3 – 201/9/5 — texte consolidé sur le site du SPF. (consulté le 2026-05-17)
– Loi portant dispositions diverses du 18 décembre 2025 — publiée au MB 30 décembre 2025 (numac 2025009647). Contient l’extension de l’accès du fisc au PCC pour la taxe annuelle sur les comptes-titres, avec entrée en vigueur le 1er décembre 2026. (consulté via Wolters Kluwer + Jubel 2026-05-17)

Officiel / primaire
– SPF Finances — Taxe annuelle sur les comptes-titres (consulté le 2026-05-17)
– Banque nationale de Belgique — Point de contact central (PCC) (lien temporairement indisponible le 2026-05-20 — à re-vérifier avant publication) (consulté le 2026-05-17)
– BNB — Note explicative PCC, mise à jour avril 2026 (consulté le 2026-05-17)
– Wikifin — La taxe sur les comptes-titres (consulté le 2026-05-17)

Secondaire (cabinets d’avocats + analyses)
– Tiberghien — Clôturer un compte-titres et en ouvrir un nouveau peut mener à une double imposition (source en néerlandais — pas de version française disponible) (consulté le 2026-05-17)
– Aternio — Nouvelle taxe sur les comptes-titres : pas moyen d’y échapper ? (source en néerlandais — pas de version française disponible) — analyse des règles anti-abus art. 201/4 (consulté le 2026-05-17)
– Degand & Partners — Projet de loi-programme 23 février 2026, Titre 2 Finances (consulté le 2026-05-17)
– OECCBB — Loi-programme 2026 : les conséquences du report du vote au 20 mai 2026 (consulté le 2026-05-17)
– Strategica — De effectentaks vanaf 2026 : wat betekent dit voor uw vermogensplan ? (source en néerlandais — pas de version française disponible) (consulté le 2026-05-17)
– La Libre — Doublement de la taxe compte-titres (24/11/2025) — estimation du rendement 460 M€ (derrière paywall ; plusieurs sources de praticiens citent 400 M€ — traiter comme indicatif) (consulté le 2026-05-17)
– Cobofisk — Extension du PCC crypto + compte-titres (consulté le 2026-05-17)














Scroll to Top